Le forum officiel de SOMBRE
Terres Etranges

Sombre Cthulhu DDR Millevaux Forums Liens

Vous n'êtes pas identifié(e).

Annonce

Cliquez pour COMMANDER Sombre, SOUTENIR le jeu sur Tipeee, ou INVITER l'auteur à un événement.

#71 29 Aug 2015 16:57

Badury
bring me sun
Inscription : 14 Jul 2011

Re : Quickshots Max

yes

Vu la grande qualité des revues, tu es pardonné ! bcwink


"Il n'y a pas de lumière sans ombre" (Aragon)

Hors ligne

#72 07 Mar 2016 13:15

Johan Scipion
auteur de Sombre
Lieu : IdF
Inscription : 15 May 2006

Re : Quickshots Max

Bons baisers de l'Enfer – chez ouame – décembre 2015



Nous sommes lundi, à peine deux jours après Run like an Egyptian, ma looongue séance du week-end. Et je remets le couvert. Oué oué, j'ai pas de limites. En vrai, j'ai ma cuisine à dispo pendant trois jours et la ferme intention d'en profiter au maximum. Pendant la période de Noël, ce n'est pas le plus simple, vu que tout le monde est un peu par monts et par vaux, mais je suis quand même parvenu à réunir une table.

Bon, j'ai un peu triché car la moitié du cast est celui de l'avant-veille. Sandra et Renaud rempilent vaillamment, rejoints par Polo et Axel. Ce dernier est nouveau à ma table. Il aime Sombre, mène le jeu dans ses versions Classic et Zéro, diffuse certains de ses enregistrements de parties sur sa chaîne YouTube. Entrés en contact via le Net, on s'est vus en vrai aux Caves Alliées à l'occasion de la sortie de Sombre 5. Verdict : garçon ultra sympa et gros fan de Sombre. Une sorte de candidat idéal pour du playtest.

Je n'avais pas de programme bien défini pour cette séance. À la base, j'étais plutôt parti sur du Zéro, rapport à la sortie prochaine de Sombre 6, qui sera entièrement consacré à cette variante. Mais après le débriefing au kärcher de Daniel, qui s'est déroulé à peine 48 heures plus tôt, je ressens le besoin de m'aérer un petit peu les neurones. Voguer vers d'autres horizons de playtest, si on peut dire. Du coup, j'opte pour du Max, la seconde variante de Sombre, pensée pour faire des actioners horrifiques à la Predator. Axel n'y a jamais joué, son avis m'intéresse. Un œil neuf et en même temps averti (il connaît bien Classic et Zéro) est une bonne combo.

Renaud me voit venir avec mes gros sabots. « Un Dozen, alors ? ». En fait, on en enchaîne deux. C'est moi qui poutre. Le tirage initial m'avantage, j'ai une chance insolente aux dés et ai gratté du pEx au fil de mes playtests. Je me rends compte que j'arrive désormais à jouer contrôle, ce dont j'étais incapable il y a encore quelques mois. Les joueurs, qui ne pratiquent que de loin en loin, n'en sont pas là bien sûr. Du coup, je ne sais trop quoi conclure de ces deux parties.

Ah si quand même, il faut que je bride les Garous. Je sais depuis longtemps qu'ils sont outrageusement Bill, mais là, j'ai vraiment senti que c'était too much. Une petite modif s'impose. Je me suis attelé à la tâche avant de me mettre à ce compte rendu et ce fut plutôt trèèès sympa. Cela faisait longtemps que je n'avais pas mis les mains dans le cambouis de Dozen. J'y suis revenu avec plaisir. Allez, on enchaîne sur le gros morceau de la séance, un quickshot Max.



Le brainstorming

Il est 20h et nous avons 3 heures trente pour boucler tempête de cerveau et partie. À quatre joueurs, ça le fait, mais il ne s'agirait pas non plus de trop traîner. Donc quand et où qu'on joue ? À Londres en 1666, propose Sandra. Ça me va pile-poil. Hé mais, 1666 ne serait-elle pas l'année du Démon ? Oui da répond Renaud, qui propose une mission contre un groupe de satanistes. Les PJ sont donc des agents très spéciaux, envoyés par la Couronne pour éradiquer un culte criminel. Du Cthulhu sans Cthulhu ni enquête, mais sous stéroïdes. I'm in.

+ Renaud joue Duchesse, noble cynique. Défigurée au vitriol par des sectateurs qui ont tenté de la sacrifier, elle porte un masque façon carnaval vénitien. Longue chevelure rousse et pourpoint de cuir, qui ne dissimule rien de ses formes généreuses. « N'y voyez pas le fantasme de l'homme, mais plutôt le délire de l'artiste, Thérèse ». Elle manie la rapière en experte.

+ Polo joue Ki Du, mercenaire brutal et néanmoins breton, qui se fait passer pour le bâtard d'un noble gallois. À part ça, il se ballade avec une hache. Un petit côté rustique mal dégrossi, m'voyez.

+ Sandra joue Malcolm, chien de guerre arrogant, Vétéran des conflits européens. Le highlander dans toute sa splendeur, kilt et claymore offerts pour le même prix. 90 kg de finesse dans un monde de grosses brutes, et réciproquement. Sa vie est un combat, une romance, une quête... Mais surtout un combat, faut être juste. Avec Ki Du, il fait la paire. Et d'ailleurs, il lui est Dévoué, le Breton l'ayant un jour sauvé de la noyade (sauf qu'en fait, c'est faux : la sauveteuse était Duchesse).

+ Axel joue le docteur Hatkins, chercheur prudent muni d'un masque à bec creux et de deux pistolets à chargement par la gueule. Il est accompagné de Thomas, apprenti fidèle mais pas trop (un PNJ, pour éventuellement servir de joker).

Quid des antagos, demandez-vous ? Des satanistes, on a dit. Oui mais encore ? Pas trop d'idées donc je mets mon grain de sel. En temps que meneur, l'adversité est de mon ressort. Je propose le Hellfire Club, en expliquant qu'on s'en fout pas mal que la référence soit anachronique (18e, pas 17e). Et je creuse : le sectateur en chef est un certain Sebastian Shaw, richissime pair du royaume. Ouais, après tout ce temps, je suis toujours aussi fan de la Dark Phœnix Saga. L'emprunt me semble d'autant plus approprié pour une partie londonienne que Claremont et Byrne ont tout pompé sur un épisode des Avengers (pas ceux de Marvel, hein, les autres), série sooo british.

Puis les joueurs et moi brodons un peu. Un peu seulement. C'est une séance Max, hein. On va jouer un actioner horrifique gentiment bourrin, dans lequel la part drama sera réduite à la portion congrue. J'ai tout de même besoin d'un peu de liant pour faire monter la mayonnaise rôliste. Je cherche donc à mailler un minimum mon cast et mes antagos. Les joueurs enchaînant bien sur mes relances et mes propositions, on produit vite des trucs assez cool.

D'abord, nous établissons qu'Hatkins fut le médecin personnel de Shaw et de sa fille, Ann, qui est elle-même une amie d'enfance de Duchesse. Elles ont fréquenté le même pensionnat. Hatkins a commencé à avoir de gros doutes sur Shaw lorsqu'il a compris qu'il était demi démon. Il a par ailleurs conservé une fiole de son sang (obtenu le plus facilement du monde par saignée médicale), qui constitue un Artefact. Elle peut servir de poison ou de grenade incendiaire. Quant à Ann, elle sera le sacrifice qui permettra à Shaw d'invoquer le diable ou l'un de ses lieutenants. Malcolm est impliqué dans l'affaire car il a participé, plus ou moins à l'insu de son plein gré, à une invocation préparatoire. Quand il s'est rendu compte de la gravité des faits, il a déserté et s'est entendu avec Hatkins pour avertir les autorités. D'où le présent raid.

Et justement, où va-t-il se dérouler ? Sandra, toujours inspirée lorsqu'il s'agit de dessiner des plans, trace une carte des docks de Londres qui pose bien le setting. Puis elle esquisse un plan des égouts, que complète Axel : au niveau de la fourche d'un collecteur en Y, un passage secret mène à une salle pentagonale, au centre de laquelle a été tracé un pentacle. Une colonne à chaque angle et dans le fond, un autel dédié au Malin. Sur les murs, des signes cabalistiques. OK c'est super... mais pas suffisant. J'ai besoin d'un second plan pour poser ma première scène. Par quel chemin les PJ vont-ils pénétrer dans les égouts ? Il y a trois voies d'accès sur la carte de Sandra. L'une d'elles, située dans les caves d'une maison, me semble prometteuse. Et si ladite maison était une sorte de pub ? Et si c'était aussi un bordel, genre un établissement à la Deadwood ? Ça plait. Hop, on dessine un plan de plus.



La partie

Il est 22h et on est parés. Action ! Extérieur nuit, en pleine tempête. Il pleut des cordes, des éclairs zèbrent le ciel nocturne, la Tamise est déchaînée. Un petit groupe d'hommes entre au Three Oaks, un pub mal famé des docks de Londres. À l'intérieur, rien que des habitués, ivrognes patentés. Depuis le balcon du premier étage, qui donne sur les chambres des filles, Duchesse observe le reste du cast. Infiltrée depuis plusieurs jours parmi les prostituées, elle a renseigné ses compagnons sur la disposition des lieux. Ils savent que l'entrée des égouts se trouve dans la cuisine, fermée par une trappe.

Tandis que Malcolm paie une tournée générale pour masser les clients autour du bar, loin de la cuisine, Ki Du s'approche d'un trio de clients fins saouls, des amis qui se disputent à propos de quelques piécettes. Ils se tapent dessus mollement, sous l'œil vigilant du taulier. Ki Du saisit le premier prétexte (un coup, malencontreusement donné par l'un des ivrognes) pour entrer dans la bagarre. Malcolm le rejoint bientôt et très vite, ça dégénère en baston générale. Diversion parfaite pour Hatkins et Thomas, qui progressent en loucedé vers la cuisine. Ki Du projette l'un de ses adversaires directement sur la porte, qui cède. Le docteur et son apprenti se précipitent à l'intérieur. Ils sont reçus par deux gardes en habit noir, des hommes de main du Hellfire Club. Quand ils tirent leurs cannes-épées, la bagarre prend une tournure plus sérieuse.

Au premier coup de feu d'Hatkins, c'est la débandade dans la salle commune. Ruée vers la sortie. Malcolm et Ki Du en profitent pour migrer vers la cuisine. Ils sont interceptés par deux autres gardes, sortis d'une pièce adjacente. Tandis que Duchesse descend l'escalier et se rapproche, une dernière paire émerge de la trappe de la cuisine. Ça castagne sec, mais les gardes ne sont pas de taille. Ce n'est que du menu fretin.

Laissant six cadavres derrière eux, les PJ descendent un escalier aussi raide qu'étroit, qui débouche sur le trottoir d'un collecteur d'eau de pluie. Vu l'ampleur de l'orage, les volumes charriés par l'égout sont colossaux. Le trottoir n'est guère plus qu'une pataugeoire glissante. Menant la vie dure à Thomas, qui pourtant n'a pas démérité dans la cuisine contre les gardes, le petit groupe progresse vers une passerelle de bois à demi immergée. Les PJ le traversent un à un sans encombre, mais Thomas, blessé et lassé de jouer les souffre-douleur, en profite pour tourner les talons. Il s'enfuit vers l'escalier du pub. Plutôt que d'essayer de le raisonner, Hatkins, ce psychopathe, préfère lui tirer dessus. Il le rate.

Mais du coup, plus question de finasser. La détonation a sans doute alerté le reste du Hellfire Club. Malcolm, qui connaît bien l'endroit pour y être souvent venu, active le mécanisme caché ouvrant le passage secret : un pan de mur pivote sur lui-même. Aussitôt, l'Écossais tend sa claymore pour bloquer la rotation et permettre à ses compagnons d'entrer. Les gardes en habit noir qui sont derrière, dans un couloir éclairé à la chandelle, ne l'entendent pas de cette oreille. Ils dégainent leur canne-épée et se jettent à l'assaut. Ce sont les mêmes que ceux du pub, mais en plus résistants. C'est que voyez-vous, on est déjà en montée de climax. S'agirait donc d'accroître un peu la pression. Ouais, à Max, ça ne traîne pas. Dans « actioner », il y a « action », n'est-ce pas.

Donc re-baston. Hatkins défouraille, Duchesse entre dans le couloir, Malcolm aussi. Le mur se referme, laissant le docteur et le Breton sur le trottoir glissant du collecteur. Hatkins, très agité, avertit Ki Du : Malcolm n'est pas fiable, il est cul et chemise avec les gens du Hellfire. Puis, tandis que Duchesse et Malcolm abattent les derniers gardes, le docteur rouvre le passage. J'ai a-do-ré cette séquence, essentiellement due au roleplay enthousiaste d'Axel. Articulant de manière hyper organique jeu théâtral et combat, elle a produit un effet très cinématographique. C'est pas dur, on aurait vraiment dit un split screen. Pas de cassure de rythme car le dialogue a été bref, ce qui nous a permis de rester dans ce tempo rapide qui est approprié aux scènes d'action. La rotation du mur a vraiment appuyé le truc, comme si le réalisateur s'était servi de ce mouvement pour glisser un effet visuel, genre une image qui chasse l'autre pour se faire une place à côté d'elle sur l'écran, puis disparaît lorsque le mur pivote à nouveau. Super kiffant !

Tout le monde, le highlander en tête, se précipite vers la salle d'invocation, dissimulée derrière d'épaisses tentures de velours. Je cogite une seconde. Est-ce que je me la joue assemblée de cultistes, à la Cthulhu, ce qui serait logique au vu des enjeux. C'est une grosse invocation, me semble-t-il. D'un autre côté, après une bagarre générale dans le pub et la baston contre des gardes dans le couloir, un groupe de sectateurs pourrait paraître redondant. Allez, j'opte pour un boss bien velu, Shaw en personne bien sûr.

Les PJ ont trop tardé. Au moment où ils pénètrent dans le saint des saints, Shaw poignarde sa fille en plein cœur, puis se retourne vers les intrus. Il est nu, son couteau sacrificiel à la main. Malcolm chââârge et fini égorgé. Tandis que Shaw s'approche des autres PJ, Hatkins lui lance sa grenade incendiaire, ce qui l'enflamme et lui carbonise la peau. Au delà de l'effet cosmétique, je cherche un truc qui, Avantage oblige, profiterai aux PJ, mais ne trouve pas. Emporté par sa paranoïa galopante, Hatkins a agi sans trop réfléchir. Ce qu'il a balancé à la gueule de Shaw n'est autre que son propre sang ! Comment cela pourrait-il le blesser ou le gêner ? Surtout maintenant que son invocation a réussi. C'est une torche humaine qui s'approche des PJ en déployant ses gigantesques ailes de feu. Shaw n'est plus, Baphomet est dans la place.

Je balance le premier nom de démon qui me vient à l'esprit, celui que nous avons utilisé dans Time Killer, ma campagne sérielle en Zéro. Et le regrette aussitôt. Dans mon esprit, Baphomet n'est pas un démon chrétien standard, façon ange déchu, c'est une masse de tentacules lovecraftiens. Cela ne pose pas de problème aux joueurs, moi ça me gêne. J'ai du mal à broder sur mon nouveau Baphomet parce qu'il n'est pas raccord avec l'idée que je m'en étais faite dans Time Killer. Et du coup, je réalise que je suis en passe, une impro après l'autre, de développer mon propre panthéon démoniaque en passant quelques figures traditionnelles à la moulinette horrifique made in Johan.

Cela m'interpelle parce que j'ai, il y a quelques semaines, commencé à bosser sur un truc de ce genre. L'idée était de précréer une mythologie (au sens série télé du terme) pour m'en servir comme base d'une campagne sérielle façon Hellblazer/Hellraiser. J'avais brainstormé dans mon coin et gribouillé un petit arbre généalogique, une sorte de panthéon de démons, sans réaliser que j'avais en fait beaucoup mieux à ma disposition. Piocher dans les comptes rendus de mes quickshots à thème infernal (il y en a eu un certain nombre, le sujet est porteur à ma table) sera bien plus intéressant et plus fun. Je prends mentalement note de m'y pencher dans un futur pas trop lointain.

Revenons à nos moutons. Baphomet, qui possède Shaw, progresse vers les PJ. Tandis que Duchesse se prépare à l'affronter, Hatkins sprinte vers l'autel, où gît le cadavre d'Ann. Elle est bien morte. Ki Du, qui a suivi le docteur et se méfie de plus en plus de lui, lui assène un violent coup de hache. Duchesse rejette la proposition de Baphomet, qui lui promet de l'épargner si elle se prosterne devant lui. Elle arrache son masque, révélant son visage vitriolé, et crache un « Plutôt mourir ! » qui a bien de la gueule. En tout cas, ça fera une belle épitaphe. Elle meurt avec style, ce qui est bien le minimum pour un personnage créé par l'auteur de Twin Galaxies. Tout le contraire de Hatkins, tombé comme une pauvre loque sous les coups du bûcheron breton.

Shaw se retourne vers Ki Du, ultime survivant du cast, et attend de voir si, lui aussi, va jouer les kamikazes. Tout brutal qu'il soit, le Breton est avant tout un mercenaire. Il met un genou à terre et présente sa hache au démon. Baphomet le baptise du sceau des ténèbres, une brûlure en forme de croix latine inversée, tracée d'un doigt incandescent au milieu de son front.

Générique.



Le bilan

Une très très *très* bonne partie. Et pour le coup, le sentiment était unanime autour de la table. Cette fois-ci, pas de « Je me suis emmerdé ». Ouf. Non sérieusement, ce fut vraiment un très bon quickshot Max. Un actioner horrifique, décomplexé, dynamique et saupoudré d'une petite pincée de drama dark franchement bienvenue. Du très bon flow narratif, sans rupture de rythme ni temps morts, avec une articulation action / roleplay technique / roleplay théâtral vraiment réussie. C'est d'autant plus remarquable qu'Axel jouait sa première partie à ma table. Quand on veut, on peut, moi je dis.

Allez si quand même, un petit regret. À la fin, plutôt qu'un baptême satanique, j'aurais dû transformer Ki Du en chien de l'enfer. Un hellhound aurait eu de la gueule ! Polo avait mentionné durant la créa collective que le nom de son perso signifiait « chien noir » en breton. L'info ne m'est revenue que plus tard, après le départ des joueurs. Sur le moment, trop fatigué, je n'ai pas tilté. Une occase de loupée, une.

Mais bon, ct'une broutille. L'ensemble fut super fun, et je dois dire qu'après la dĂ©convenue de l'avant-veille, ça m'a fait grave trop du bien. Doublement content, Johan, parce que ce n'Ă©tait pas tout Ă  fait gagnĂ© d'avance. En dehors des impondĂ©rables liĂ©s Ă  l'impro, j'Ă©tais en montĂ©e de crève. Samedi dĂ©jĂ , j'avais la tĂŞte un petit poil dans le coton. Deux jours plus tard, je sentais le rhume qui se prĂ©cisait. Ouais, la crève Ă  NoĂ«l, c'est un grand classique de la maison. Et de fait, ça n'a pas loupĂ© : j'ai passĂ© le rĂ©veillon en mode zombie-kleenex. Quarante-huit heures après, tandis que je boucle ce compte rendu, ça commence Ă  aller un peu mieux. Heureusement d'ailleurs parce que  ma rentrĂ©e s'annonce chargĂ©e. Rien moins qu'une sĂ©rie d'animations dans un lycĂ©e, dont je vous causerai dans mon prochain compte rendu.



*



Remerciements

Ce texte vous est offert par les mécènes qui, via Tipeee, soutiennent la production de contenus gratuits pour Sombre.

Merci de tout cœur à Glayroc, Chroniques d'Altaride, Alias, Kayaane, Florent, BATRO, Tholgren, furst77, Dorothée, Valentin Thouzeau, Kyorou, pseudo, kF, Vincent, Peggy et LouFredou.

Si ce texte vous a plu et que vous voulez me donner les moyens de continuer Ă  en Ă©crire de semblables, soutenez Sombre sur Tipeee.


Je modère en gras. Lisez la charte svp.

Soutenez Sombre sur Tipeee.

Hors ligne

Pied de page des forums